Arc de Triomphe History|

Histoire de l'Arc de Triomphe

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Apurva Sinha

·7 min read

L'un des arcs de triomphe les plus populaires au monde est l'Arc de Triomphe de Paris, la capitale de la France.

Commandé par Napoléon Bonaparte après sa victoire à Austerlitz en 1805, l'arc fut achevé en 1836.

Ce monument emblématique, inspiré des arcs de triomphe de la Rome antique, rend hommage à la Révolution française et aux guerres napoléoniennes.

Les murs de l'arche portent des noms de batailles et des inscriptions de généraux. C'est un hommage à ceux qui ont courageusement servi la France.

L'arche abrite également la tombe du Soldat inconnu , un poignant rappel des sacrifices de la Première Guerre mondiale.

Avec ses dimensions impressionnantes de 50 mètres de hauteur, 45 mètres de largeur et 22 mètres de profondeur, il a détenu le titre de plus grand arc de triomphe du monde jusqu'en 1982.

Géré par le Centre des Monuments Nationaux, il offre une vue panoramique sur Paris depuis son toit et abrite un musée présentant des peintures, des objets et bien plus encore.

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Plongeons-nous dans l'histoire et les faits marquants de l'Arc de Triomphe, en soulignant sa magnificence néoclassique qui attire environ 1,5 million de visiteurs par an.

Quelle est l'histoire de l'Arc de Triomphe ?

L'histoire de l'Arc de Triomphe remonte à 1806, lorsque Napoléon Bonaparte en commanda la construction.

Conçu par l'architecte Jean Chalgrin, il a connu des interruptions de construction et a évolué au gré des changements politiques.

Le règne de Charles X l'a ornée de sculptures, mais les troubles ont culminé lors de la Révolution de Juillet.

L'ère de Louis-Philippe a apporté un nouvel engagement et de nouveaux défis en matière de réalisation.

Bien qu'inaugurée en 1836, quinze ans après la mort de Napoléon, elle devint un symbole de fierté nationale sous le règne du roi Louis-Philippe.

Influences et choix de conception

La conception de l'Arc de Triomphe est imprégnée de références antiques, s'inspirant notamment de structures emblématiques telles que l'Arc de Titus à Rome (85 après J.-C.).

Les architectes Chalgrin et Raymond se sont également inspirés de l'Arc de Saint-Denis de Blondel et de l'Arc de Constantin à Rome (315 après J.-C.), notamment d'éléments comme l'Attique et l'ordre corinthien.

C'est un mélange fascinant de merveilles antiques, qui relient aujourd'hui l'héritage durable de l'architecture classique.

Sélection du site et planification architecturale

Une fois la décision prise de situer l'Arc de Triomphe sur la place de l'Étoile, les architectes Jean-François Thérèse Chalgrin et Jean-Arnaud Raymond se sont lancés dans une planification minutieuse.

Ils ont opté pour un design présentant une ouverture simple, destiné non seulement à honorer l'histoire, mais aussi à constituer une entrée majestueuse pour la ville.

Ce choix délibéré montre à quel point la réflexion a été menée pour faire de l'Arc de Triomphe à la fois un symbole d'hommage et une porte d'entrée pratique.

Avec un billet d'entrée pour l'Arc de Triomphe , vous entrez dans l'histoire et profitez d'une vue panoramique sur Paris, ainsi que d'un accès exclusif au toit pour un voyage fascinant à travers le temps.

Histoire ancienne

En 1810, lors du mariage de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche, la place de l'Étoile, alors inachevée, révélait le jeune état de l'Arc de Triomphe.

Face à des piliers inachevés à peine visibles au-dessus du sol, l'architecte Jean Chalgrin a imaginé une solution créative : une maquette temporaire grandeur nature.

Conçue par Louis Laffitte et une main-d'œuvre de cinq cents personnes, cette tentative a fait face à des grèves mais a finalement abouti à des augmentations de salaire.

L'itération coûteuse

Les travaux de construction temporaires ont coûté 511 000 francs, offrant ainsi à Chalgrin des possibilités de perfectionnement.

Des modifications, notamment des projections et des choix d'ornementation, ont façonné la future grandeur de l'Arc de Triomphe.

Transition du leadership

La mort de Chalgrin le 20 janvier 1811, alors que les piliers atteignaient une hauteur minimale d'une douzaine de mètres, marqua un tournant.

Louis-Robert Goust, élève de Chalgrin, hérita du projet, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans la construction du monument.

Impact des changements politiques

Après la chute de Napoléon et l'arrivée au pouvoir de Louis XVIII, la construction de l'Arc de Triomphe se trouvait confrontée à un destin incertain.

En 1814, l'architecte Bernard Poyet suggéra de démolir les piliers existants.

Bien qu'il n'ait pas exprimé le désir de reprendre la construction, Louis XVIII refusa d'effacer les vestiges du projet de Napoléon.

Dans un contexte de transitions politiques, diverses propositions ont émergé entre 1814 et 1823, aucune n'ayant obtenu les faveurs royales.

Renouveau sous de nouvelles alliances

En 1823, Louis XVIII relança le projet, ordonnant l'achèvement immédiat de l'Arc de Triomphe mais avec une dédicace révisée.

L'attention s'est déplacée de la célébration de l'armée impériale à l'hommage rendu à l'armée des Pyrénées, dirigée par Louis Antoine de Bourbon.

La réintégration réussie de Ferdinand VII sur le trône d'Espagne par l'armée fut considérée comme une victoire pour le royaume de France.

Collaborations architecturales

La construction reprit progressivement sous la direction conjointe des architectes Louis-Robert Goust et Jean-Nicolas Huyot, qui héritèrent et modifièrent les plans de Chalgrin.

La mort de Louis XVIII en 1824 vit son frère Charles X poursuivre l'entreprise.

Des différends surgirent au sujet des choix architecturaux, ce qui entraîna le renvoi temporaire de Huyot en 1825, avant sa réintégration en 1826.

Agitation et changement

En 1828, le monument atteignait l'architrave de l'entablement, et en 1829, une plaque dédiée à l'Armée des Pyrénées fut installée.

Cependant, les troubles politiques s'intensifièrent en 1830, conduisant le général Pujol à commander une armée de patriotes rassemblés autour de l'Arc de Triomphe.

Le 2 août 1830, au milieu de ce soulèvement, Charles X dut faire face à des demandes de démission, qu'il finit par signer depuis le château de Rambouillet.

Cet événement a marqué un chapitre notable dans l'histoire intimement liée de l'Arc de Triomphe à Paris et des troubles politiques français.

Achèvement final

La longue histoire de l'Arc de Triomphe prit fin sous le règne de Louis-Philippe Ier.

Les journées révolutionnaires de juillet 1830 marquèrent le début d'une nouvelle ère avec l'accession au trône de Louis-Philippe Ier.

Contrairement à ses prédécesseurs, Louis-Philippe ambitionnait de régner dans un esprit d'harmonie, se présentant comme le roi des Français.

Cependant, la construction de l'Arc de Triomphe, à nouveau suspendue, se heurtait à des difficultés.

Les contraintes financières, aggravées par les dépassements de crédit de Huyot, ont créé une situation critique.

Le 31 juillet 1832, Louis-Philippe chargea Guillaume Abel Blouet d'achever le monument, le dédiant aux armées de la Révolution et de l'Empire.

Inscriptions et décorations

Adolphe Thiers, ministre de l'Intérieur, a commandé à plusieurs sculpteurs, dont Cortot, Etex, Rude et d'autres, la création de décorations allégoriques pour le monument.

Leur travail a orné le monument de hauts-reliefs, de frises, d'écoinçons, de boucliers et d'une balustrade.

Le lieutenant-général Saint-Cyr Nugues a contribué en proposant des listes de noms commémorant 30 batailles décisives, 96 exploits d'armes et 384 généraux pour l'attique et les piédestaux.

Inauguration et controverse

Après trente ans de travaux, l'Arc de Triomphe fut finalement inauguré le 29 juillet 1836.

L'événement a été marqué par le dévoilement des noms gravés sur les piédestaux, commémorant des batailles, des exploits militaires et des généraux.

Cependant, la question des noms inscrits a suscité la controverse, entraînant des protestations et des demandes d'ajouts.

La crainte d'une attaque a entraîné l'annulation de la grande célébration initialement prévue.

Seuls quelques privilégiés ont assisté à l'événement, parmi lesquels Adolphe Thiers et Antoine Maurice Appolinaire Argout.

À la tombée de la nuit, une foule s'est rassemblée pour admirer le monument illuminé, orné de 700 lampes à gaz.

Des assurances furent données que toutes les demandes seraient étudiées, et Blouet ajouterait 128 noms de généraux et 172 batailles oubliées.

Des ajouts ultérieurs ont été réalisés jusqu'en 1895, consolidant ainsi l'histoire de l'Arc de Triomphe.

Il a marqué l'histoire comme un monument non seulement d'importance historique, mais aussi comme un hommage dynamique et évolutif à l'héritage multiforme de la France.

Image : Stefan Stein f / Getty Images|

Arc de Triomphe : Symbole historique du passé triomphal de la France